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Archive for juin 2011

Brigitte Capon Michiels décorée de l’Ordre de

Brigitte lors d'une fête à la maison

Hier, samedi 25 juin en la résidence de l’Ambassadeur de Belgique. Madame Brigitte Capon Michiels a reçu la Médaille de Chevalier de l’Ordre de Léopold II. Comme l’a souligne Son Excellence Monsieur l’Ambassadeur de Belgique, Monsieur Dominique Struye, « c’est sur proposition du Ministre des Affaires Etrangère, que le Roi Albert II, élève Madame Brigitte Capon Michiels au rang de Chevalier. Pour son œuvre, ses services rendus, sa personnalité hors du commun, intergénérationnelle et multiculturelle.

C’est dans une ambiance chaleureuse, vivante et musicale que s’est déroulée la cérémonie. Madame Brigitte Capon ne s’attendait pas deu tout à cet événement. La surprise étant restée totale jusqu’à la décoration elle même. C’est dire les mois d’anxiétés pour Henri Capon, son mari, au courant depuis plus de trois mois.

Extraits du discours de votre serviteur lors de la cérémonie

Décoration de Brigitte Capon remise par l’Ambassadeur de Belgique à Kinshasa, le 25 juin 2011.

« Un artiste est une personne qui crée des choses dont les gens n’ont pas besoin mais, pour une raison quelconque, il pense que ce serait une bonne idée de leur apporter. » C’est de Andy Warhol

Brigitte tu es une artiste. Tu as l’âme bien née de ceux qui ont une bonne idée à chaque seconde que Dieu fait. Une bonne idée pour les autres, bien sûre. Et cette soirée t’est dédiée pour cette reconnaissance de la belle personne que tu es. Sais tu que le Millepertuis cette plante si prolifique en biens faits était appelée il y a de cela des années que les moins de 90 ans ne peuvent pas connaître, « Herbe aux Fées ». Tu es une fée. Et ce n’est pas parce que tu es blonde, rassure toi.

Aux En-Chanteurs,

Avec cette distinction que Madame Brigitte vient de recevoir, c’est vous qui êtes aussi récompensés. Votre travail, votre écoute, votre disponibilité et votre ponctualité. Tout ça mis ensemble et plus encore, fait qu’avec Brigitte, vous semez de la tendresse, de la poésie, de la musique dans le cœur des hommes et des femmes qui viennent vous voir, vous écouter. Vous élevez notre culture à des horizons divers en la, en do, en ré.

Dans un monde désenchanté, un peux, beaucoup déboussolé, il y a des soleils. Tu es un de ces soleils pour nous qui avons la chance d’être ici avec toi, ce soir, mais aussi pour tout ceux et celles que tu croises, à qui tu parles. C’est un réel honneur d’être compté parmi tes amis. Non que la médaille change la perception mais elle nous anoblis tous aussi un peux.

A vous deux, Henri et Brigitte

Peux t’ont parler de Brigitte sans penser à Henri, peux t’on penser à Henri sans penser à Brigitte ? Telle est la question, la réponse…

A vous, donc !

« L’amitié est une âme en deux corps ». C’est de Aristote. Il y a des triptyques comme en peinture. Place à la poésie et à la vie, à la liberté des sentiments. A ce propos, de sentiment. Dialogue entre l’amour et l’amitié, « L’amour demande à l’amitié, pourquoi existes – tu, l’amitié répond, pour sécher les larmes que tu fais couler. » De larme ici, il ne sera pas question pour quelque raison que se soit. Et si d’aventure une goutte de pluie venait à humidifier des joues, ce seront des perles de joie. Qui parle de bonheur à souvent les yeux tristes, n’est ce pas un sanglot de la déconvenue ? C’est de Louis Aragon. Et pourtant le bonheur existe. Vous le personnifiez à merveille et il rejaillit sur chacun de nous et de ceux qui n’ont pu être ici, ce soir, pour quelque raison que se soi.

Que du bonheur

Ce n’est que du bonheur d’être ici, pour VOUS, avec VOUS, entre NOUS.

Henri

Henri, photo prise après le specacle des En-Chanteurs, "Cabaret" dans lequel il jouait

Henri, photo prise après le specacle des En-Chanteurs, "Cabaret" dans lequel il jouait

Ce samedi, est comme je te l’ai dit ce matin par messagerie téléphonique, c’est un samedi que je voudrais éternel. Puisque à l’aube il rappela à mes souvenirs des vers de Rimbaud. Qu’il me donne à voir en sortant une orchidée revenue de sa grisaille, et que nous allons vers l’aube le (des) verres de l’amitié plein les cœurs.

A quatre heures du matin, l’été

Le sommeil de l’amour dure encore

Sous les bosquets l’aube évapore

L’odeur du soir de fête

(grâce à Jacques Mercier. Merci)

Je te dis, je vous dis, un samedi éternel.

Ciao Coluche

Coluche à Montrouge, sa salopette, une légende, un symbo

Il y a 25 années que le comique s’en est allé. Un camion en travers de sa route. Le motard tombe et avec lui une partie de nous.

La voix des sans voix en quelques sortes. Ses sketchs sont a eux seuls la pensée profonde de ceux qui vont le voir ou l’écouter. Coluche parle tout haut de ce que la masse pense tout bas. C’est la désinhibition des petits.

Aucun tabous. De la grossièreté. Le parlé plat. Il a ses détracteurs comme ses FANS inconditionnels.

Coluche fait partie de cette génération de jeunes qui à époque veulent faire partie du débat. Daniel Balavoine, Coluche …

C’est l’époque aussi du changement et de l’espoir. Les barricades de mai 68 sont tombées mais les langues restent libérées pour plus de liberté mais surtout d’égalité.

Les Restos du Coeur au delà de son oeuvre artistique, nous laisse une approche de l’homme plus profonde. Un homme cultivé, féru d’histoire, homme de son temps et qu’il griffe, homme du futur, prévoyant de lendemains qui déchantent.

Coluche est aussi un homme. Il a sa vie. Une chose étrange, mais est ce peut être le fait que le médias sont en idolâtrie seulement ?

Tout le monde s’entend pour dire que l’après 1981, son passage en politique, est le début d’un Coluche plus abattu, taciturne même. Personne ne parle de sa vie croisée avec ses amis, sa famille, ses hauts et ses bats. En 1982, son ami Patrick Dewaere, oui le grand Patrick, ( je suis un Fan inconditionnel) se suicide. A ce moment Coluche est avec l’ex amie (femme) de Patrick Dewaere et avec sa fille aussi.

Si nous avons perdu un ami un jour, sur une route de France, il avait perdu depuis quelques temps son meilleur ami.

Les Clowns ont aussi leur vie, et derrière le nez rouge, se cache souvent un coeur Grand comme çà, plein de vie mais écorche aussi. Un cœur d’ homme.

Bonne journée et Bonnes lectures.

Catégories :Culture

La semaine infernale

C‘est ce matin dans la voiture, à la radio 99,20 Mhz, « La semaine infernale » la dernière. Je suis en admiration devant tous ces florilèges de jeux de mots et de sketchs (des bons), produits de l’imagination de toute l’équipe. Avec les glandeurs du matin donc, d’autres étaient retenus pour des raisons professionnelles, j’ai encore bien rit. Avec toutefois un pincement au coeur.

Hier, Jacques Mercier annonçait suite à un article du Soir, la fin du « Jeux des dictionnaires » sur la RTBF radio. Moins de rires donc sur les ondes. Les voix résonnent. Celles de Virginie, de Kroll, de Gueluck (mois présent), de Thomas (de plus en plus présent), Eric De Staercke, Alain, Juan, Fred… Véronique, Laurence, Nathalie, Delphine et de tout les autre bien sure… Jacques Mercier le début d’une aventure que nous écoutions en fin de journée, parce qu’ils débarquaient dans les cuisines, les autos, les usines, les bureaux, la salle de bains, et qu’ont se pliaient en deux. Enfin des ondes positives, entre Fukushima et la Grèce qui s’en va. Ouf, un peux de calme.

Peux t’ont invoqué les mêmes ondes hertziennes pour que l’info soit fausse, et que ce ne soit qu’une plaisanterie de plus ?

Le jeux des dictionnaires c’était pour nous, notre « Bonheur National Brut », B.N.B. Ce BNB que le roi du Bouthan à préconiser, la Tour Reyers nous l’a rayé.

Bravo à vous tous qui avez fait vibrer nos zygomatiques tant de fois. Merci pour votre esprit, à votre humour, votre intelligence. Une pensée émue à vous tous et toutes et en particulier, à M. Jacques Mercier.

(Image « la passion des autographes »)   The Show must go on. Comme on dit.

Une pause et l’amitié en prime

Le cœur du noyau se fissure, l’atmosphère se remplit des radiations mesurées en unités  « Becquerel ». Les dosimètres à portée de mains, pour des gens qui n’ont sommes toutes, rien demandé à personne. Le cœur des hommes n’est pas fissuré pour autant et les querelles misent aux placards, place à l’amitié et au partage.

Radio Bistrot, Café du Commerce, Café Serré ? C’est comme on veut. Mais la liberté ! On parle, on devise, on projette, on analyse et on ne juge pas. Non, on ne juge pas !

Le F.M.I. doit se doter d’un nouveau Maître. Ce nouveaux Maître, pour le vieux Continent ne peut être étranger à la sphère symbolisée par Bruxelles. La Garde de l’institution doit être confiée à quelqu’un(e) du sérail Europe. C’est que les Mexicains, Brésiliens, ou autres Africains, ne comprennent pas assez les arcanes de la citadelle assiégée de toutes parts par les agences de notations entre autres et que des pays sont mis à prix.

Que cette veille Dame ait décidé pour les autres en des temps plus anciens, c’est une autre histoire. C’était avant. Le malade était un inconnu parfait des médecins à son chevet, mais c’était ainsi.

Attablés devant notre verre et attendant notre repas, on n’en revient toujours pas. Mais vous direz, ce n’est pas dans un bistrot de Kinshasa qu’on va refaire le monde.

Après avoir racheter le Standard, éviter le rachat de la Grèce, hypothéqué sur l’avenir du Congo, les cinq chantiers et nos maux. Sans dire un mot de plus, on se quitte sachant que la semaine prochaine, se sera même heure, autre table et une autre ambiance.

Belle et bonne journée. (soirée)

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