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Posts Tagged ‘Kinshasa’

She, Shegges Dance ….

Toute reproduction doit mentionné le nom de l'artiste.

Dessin de Barly Baruti

Introduction :

He toi, prend ton sample, ta platine, ton jembe ou ton tambour

Griot, rappeur, chanteur, comédien, narrateur du haut de tes planches

Mets des notes sur le texte, clame le autour de toi. Troubadour.

Rythme les mots et le crayon de Barly et que ton phrasé déhanche

http://danymasson.skynetblogs.be/archive/2013/02/09/shegge-dance.html

Toute reproduction doit mentionner ce qui suit :

©Barly Baruti : Dessin    ©Dany Masson : texte

Belle et bonne journée. Bonnes lectures aussi !

Musique

« La vie sans musique est tout simplement une erreur, une fatigue, un exil. »
disait Friedrich Nietzsche

Exil. Ils partent de nulle part pour aller vers où, vers quoi. Mirage !

Exil. D’autres partent parce qu’ils ont une passion, une raison. Force !

Fatigue. Musicale, de répétition en répétition, de conservatoire en salles

de concerts. Exhibition !

Exil. Harly, partie de Kinshasa. Partie des En-Chanteurs, partie

enchanter d’autres lieux. Ailleurs !

Bonheur. Dans la tête, dans les notes, tête de do, ré, mi, fa, sol…

Tête de lie  notes. Vocalises !

Une autre voix ouvrant des portes, clé de sol ! Une autre voie

une autre vie, fa, si, la.. Solaire !

Exil. Afrique dans la voix, noire, chaude, envoûtante. Congo.

 

Belle et bonne journée. Bonnes lectures aussi.

Contraste …

Poésie dominicale, bonjour en bleu, en noir et blanc

Le nez dans les nuages, et des amis pour bagage

Sur les plateaux au gré du vent

Palette de nuances indicible voyage

©Dany Masson

Crédit Ph. D Masson

Para-Ciel

Crédit Ph. D Masson

Para-ciel

Crédit Ph. D Masson

Palmiers en silhouette

Crédit Ph. D Masson

Silhouette

Crédit Ph. D Masson

Éventail

Crédit Ph. D Masson

Nids

Crédit Ph. D Masson

Les Nids

Crédit Ph. D Masson

Papa Leki C

Crédit Ph. D Masson

Papa Leki

Crédit Ph. D Masson

Croisement

Crédit Ph. D Masson

Claies de séchage

Crédit Ph. D Masson

Les claies de séchage

Crédit Ph. D Masson

Ciel et Palmiers nature

Crédit Ph. D Masson

Ciel et Palmiers …

Crédit Ph. D Masson

Sombrero ya Congo

Crédit Ph. D Masson

Sombrero du Congo

Crédit Ph. D Masson

Le bain

Crédit Ph. D Masson

Le bain nb

Crédit Ph. D Masson

Arc en arbre nature

Crédit Ph. D Masson

Arc en arbre BW

Crédit Ph. D Masson

Vers le ciel en noir et blanc

Crédit Ph. D Masson

Vers le ciel

Crédit Ph. D Masson

Ciel et palmier, cache cache…

Washiba & les En-Chanteurs, Michael Jackson revisité …

21 novembre 2011 1 commentaire

Washiba et les En-Chanteurs : Img Dany Masson

C’est devant un parterre de monde, une foule multicolore, d’âges différents et en délire que s’est produit le groupe Washiba  (avec les En-Chanteurs),  samedi dernier (19 novembre 11) , à L’institut Français, Halle de la Gombe. Un spectacle original et ambitieux, haut en couleurs, en émotions aussi. Michael Jackson revisité par les « Washiba » dans les différentes langues du pays. On a pu entendre des titres, comme « One day in your life », « We are the world » « Na bomoko tokolonga ». , « Earth Song », « The Lost Children » ou encore « Heal the World »,  en Gikongo, Swahili, Lingala, Tshiluba … Beat it sur un mutuashi endiablé, chacun, chacune se pressant pour aller communier sa joie sur la scène et dans la salle, par la danse avec le groupe. Ensemble on est plus fort !

Collaboration intelligente. Pour donner du corps aux harmonies, « la Chorale les En-Chanteurs », pour les danses et la chorégraphie, « les finalistes du concours de danse Vodacom », en guest stars pour le final, Jean Goublad, Fiston Mbuyi, Yannick Ntumba, Djabi, Noemi Ebonda, Ekila, Sarah Kalume, entre autres

Le Groupe « Washiba » (deux années et demi d’existence) fidèle à son univers musical, « Mutuashi R’n’B », donne à voir et surtout à entendre une redécouverte  partielle du répertoire du Roi de la Pop, auto proclamé. L’intention est annoncée d’entrée de jeux. « Nous avons un message de paix, dans cette période de débats électoraux, nous avons besoin de ce message de paix, Michael Jackson est une évidence pour nous… » c’est en quelque sorte l’intro du spectacle.

Avec Washiba la musique congolaise gagne en particularité et en diversité. Elle s’assure un bel avenir. Les particularités, sont les rythmes régionaux, le puits sans fonds de la musique dans les traditions du Congo, et du kasaï en particulier, en diversité, par l’importation de rythmes d’ailleurs, de sons différents, par le mélange des genres. A force de travail, (se sont des bosseurs) avec Washiba la communauté des musiciens apparait comme une évidence universelle.

S’accepter selon les différences. La paix au centre de la scène, dans la salle entière, au centre du spectacle. Moise Ilunga un des leaders du groupe scotch littéralement l’assemblée par sa verve, sa présence et ses « mots » … « tant qu’il y aura des peuples dans le pays, il y aura des différences d’opinions… il y aura diversité entre nous…  les hommes sont en train de s’entredéchirer… ensemble nous sommes plus forts, mettons l’accent sur ce qui nous rassemble.  Gouverner, c’est maintenir le balance de la justice ». Et la musique reprend le dessus  avec « Eart song », avec Washiba çà devient ceci …  « tolembi kotanga batu bakufi na bitumba. Tosengi kimia na Congo,… Nzambe tozo kende wapi ? » ; « On en a marre de compter les morts de guerre au Congo. Nous ne demandons que la paix,… Bon Dieu où allons-nous ? ».

Un très beau spectacle qui gagne à être vu et écouté. Faites du bruit, on en reparlera.

Bonne et belle journée, bonne lecture aussi.

Quelle légitimité pour les Agences de Notations

Image : In Le Monde

Quelle légitimité ?

Alors que le G20, réuni à Canne, vient de se terminer. Alors qu’à Londres ce même G20 avait promis d’encadrer les A. de N., le constat est que les avis de ces dernières continuent d’être suivis massivement, provoquant des dégâts, économiques et sociaux sans précédent dans le monde. A ce rythme pas besoin de guerre armée. Si on continue dans cette voie, la vague sous-marine, invisible qui vient dont ne sait où est entrain de régler le compte de centaines de millions de personnes

Pour ma petite personne, néophyte en la matière, mais qui reçoit des coups comme tout le monde, je me pose deux questions.

Quelle est la légitimité des agences de notation pour porter une telle appréciation ?

Pourquoi les marchés suivent-ils leurs recommandations aveuglément ?

L’origine, années 90 des AN, était à ce que j’ai lu, de traiter le(s) risque(s) des grandes entreprises. Leur champ d’action ne s’est il pas formidablement étendu ? Elles s’occupent des finances publiques des Etats, en ont elles la légitimité et les ressources pour le faire, des compétences financières et microéconomiques ?

Les agences de notation ont vu, depuis les années 1990, leur influence et leur pouvoir s’accroître sans partage. Pourtant, leur bilan catastrophique ces dernières années doivent nous interroger sur la fiabilité des notes qu’elles attribuent et sur leur légitimité.

Et ironie du sort les conséquences sont rudes, graves catastrophiques. Des rapports exploités par les marchés pour créer des mouvements spéculatifs sur les monnaies, et ces mêmes rapports influençant les Marchés, influences les politiques des pays menacés. Tout le monde suit à la queue leu-leu, la fleur aux dents.

Alors, dans ce dédale, cette nébuleuse (puisque je ne sais pas, nous ne savons pas), y aurait -il des agendas cachés ? Politiques ceux – ci. On le sait, c’est toujours la faute de quelqu’un. En politique, la formule « mais les autres font ceci et ils réussissent si nous ne le faisons pas etc ». Ne se sert on pas des Agences de Notations pour faire passer des politiques ravageuses ? D’assainissement des Finances publiques direz -vous. L’air est plutôt à la collectivisation des pertes et la privatisation des bénéfices. Et peux importe ce qu’il en coûte du point de vue humain, du développement durable, des avancées démocratiques. L’émergence d’un homme ou d’une femme providentielle, au style fascisant, paraît être plus difficile qu’il y a 75 ans. Paraît, ne veut pas dire impossible. Mais. Les avancées démocratiques ont jusqu’à ce jour déjoué les menaces de ci de la. La France avec une dame au pull bleu marine, en Italie avec l’avant centre de Milan, en Autriche avec Haïder.

Un constat, toutefois, « Ce à quoi on assiste et auquel nous sommes soumis, tous et toutes, n’a rien de démocratique ». D’où l’indignation. Le G1000. Mais même ici on parle très peux de grand soir, de lendemains qui chantent, de rêves, d’utopies. On se désencarte, on se mobilise mais on ne s’avance pas. Quelle alternative(s).

C’était le questionnement du jour.

Bonne journée et bon week-end

BBPola

Makobu veille sur la Cité en mutation

Je reviens sur cet exercice commencé il y a de cela quelques mois. Utiliser un BlackBerry comme s’il était un appareil Polaroid. L’utiliser en brut, la seule liberté est de transformer l’image en Noir & Blanc.
Au fil des jours fixer ainsi la vie. Le long de trajets souvent courus et connus quasi par cœur tellement empruntés.

Que seront ils ces endroits dans quelques semaines, quelques mois? Quelle sera la vie des inconnus en arrêt sur images ?
La ville se transforme pour le bien de la mobilité, de la modernité aussi. Pas sure que ce sera pour tout le monde pareil. C’est donc l’appareil à la main, le GSM transformé en écrivain de lumières, que le temps se fixe.
Kinshasa est une ville de passions. La musique, la danse, la Rumba, les gandas.

C’est une ville en rupture et qui va croissante comme la lune montante. C’est une ville tentaculaire, moderne. Une ville qui attire et désertifie les campagnes, la ruralité.

L’album est visible d’un clic sur le lien ci-dessous.

http://www.facebook.com/media/set/?set=a.471505419725.261061.824934725&type=1

Spéciales dédicaces à
Liliane a qui je pense très fort en ce moment
Florence Flahaut pour son aide dans mes dossiers

Belles et bonnes lectures !

Un square et des souvenirs

Pégase monté par IcareCe n’est une révélation pour personne, Paris est une ville musée, une ville exceptionnelle. En 1997, un tour de France sur les traces de Falguière et de son œuvre. Longtemps relégué par les critiques pris dans la vague de la vogue des impressionnistes entre autres, des cubistes et autres réalistes. Alexandre Falguière était « Pompier ». Sans plus. Les années s’écoulèrent et une autre histoire de l’art, une autre approche voyait le jour. De plus en plus d’étudiants, de chercheurs, d’historiens de l’Art, ouvrirent le prisme par lequel les idées se faisaient « idéologie ».

Madame Anne Pingeot n’est pas pour rien dans cette réhabilitation. Le travail fournit à partir du Musée d’Orsay et la mise en valeur des œuvres du XIX ème siècle, sont visibles. il suffit en rentrant dans le Musée de voir la place réservée à « Tacicius », ou au « Vainqueur au Combat de Coqs » entre autres.

Un square, non loin de l’Opéra Garnier. Un nom célèbre « Square Louis Jouvet » et le « Poète chevauchant Pégase ». J’ai toujours lu qu’il s’agissait d’Icare voir peut être Bellérophon, mais bon. Arrêt sur image. L’œuvre majestueuse, la puissance de Pégase cheval ailé se dégage, ses sabots ciselés comme des croissants de lune.

Pensées. Louis Jouvet, le cinéma, le théâtre. Et pour décor, l’Opéra, le métro, le Café de la Paix. L’histoire. Rêvasseries de la montée des marches de Cloé de Maraude avec dans son sillage le Roi des Belges et patron du Congo. Arrêt sur la petite histoire des grands.

Au beau milieu du Square et dans la fraîcheur de l’après midi, une citation de Louis Jouvet me revient. « Le théâtre : c’est un domaine ou les êtres et les choses touchent enfin à la liberté » Et c’est vrai qu’à cet instant, dans cette ville théâtre. On touche à la liberté. La liberté de penser.

Ce tour de France à la poursuite des œuvres de Falguière, j’y reviendrai un jour. Tellement truffée d’anecdotes, de découvertes insolites, de rencontres.

Si vous passez cet été par Paris, faites un léger détour, flânez sur les boulevards et arrêtez vous au Square Louis Jouvet. Et encore une chose. Chut ! « Le cinéma c’est du théâtre en conserve disait aussi Jouvet. Mais chut ne le criez pas trop fort !

A Jean – Paul, Virginie et Jenny.

Bonne et belle journée.